La Guinée est un pays d’importance globale pour sa biodiversité: elle fait partie de l’un des 34 « hotspots » de biodiversité identifiés à ce jour et abrite la population la plus grande de chimpanzés en Afrique de l’Ouest.
La Guinée va sans doute connaître dans le proche avenir une forte croissance dans les projets d’extraction de ressources minières, d’infrastructures et d’agriculture industrielle. Ces projets auront bien sur l’obligation d’éviter, d’atténuer et de réhabiliter au maximum possible leurs impacts sur la biodiversité. Néanmoins, de nombreux projets auront inévitablement des impacts résiduels sur les espèces de faune sauvage menacées, y compris les chimpanzés, et d’autres habitats important en Guinée.
Les meilleurs pratiques pour la protection de l’environnement exigent une compensation pour les impacts résiduels sur les ressources de biodiversité importante (telle que les espèces de faune sauvage menacées) dus aux projets de développement. Cette compensation doit se faire à travers des projets de conservation en dehors du site du projet – ce que l’on appelle des projets « d’offsets ».